Impressions

Lors du trajet Casa-Essaouira, difficile de ne pas remarquer le plastique. Transporté par le vent, jeté impunément, c’est désolant d’en apercevoir autant. Lorsqu’on traverse de petites communautés, ça tapisse les rues, les cours, ça s’accroche aux arbres. Il s’accumule, partout, depuis des années. Vous pouvez l’imaginer? Peut-être pas…

À Essaouira, ce fut une expérience de laisser nos vêtements chez le blanchisseur. Très impressionnant la laveuse fonctionnant au charbon! Comme beaucoup d’étales, le lieu avait un air d’atelier mécanique. Mais bon on fait confiance, chacun son métier!

À Marrakech, il faut vivre l’expérience de la circulation, des souks aux passages étroits, tellement étroits. Si une personne passe, les taxis passent aussi! C’est un ballet chaotique et magnifiquement orchestré. Tellement de mouvement et de gens. Les mécaniques de toutes sortes et de toutes les époques qui vous frôlent, les étoffes qui s’effleurent. Rien de brutal, pas de chocs, pas de chutes. Mais difficile d’échapper aux émanations des tuyaux d’échappement dans un espace si restreint.

La campagne vallonnée et aride. Ici, on cultive les cailloux, dans de grandes plaines rouges et ocre. Parfois un oasis de verdure. C’est beau la verdure!

Publié le par Sébastien dans le carnet Maroc et Portugal.